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 Ciselage et souvenirs pour la Ceinture

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Vassili
Aspis Noble de la Ceinture
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MessageSujet: Ciselage et souvenirs pour la Ceinture   Lun 24 Déc - 15:22

Vassili entra rageux dans les forges, son armure de la Ceinture en bandoulière. Il était en sueur, son poignet lui faisait toujours mal.

"Cet abruti aurait été fichu de me briser un os.
Si je n'avais pas retenu mes coups, je n'aurai jamais terminé sur le dos.
...
Il faut que je répare la Ceinture."


Il conserva le casque fêlé sur l'arrête frontale, ainsi que la plaque pectorale qui avait été rayée et dont un rubis était brisé. Le reste de l'armure de retrouva suspendu sur une Vénus de marbre. Il avait lui même sculpté cette Vénus lors de sa venue à l'Etna, de façon à pouvoir arranger au mieux, pour son armure, un juste milieu entre ses mensurations et les formes supposée d'une déesse qu'il honorait profondément sans jamais avoir vue.
Il travaillait pour Héphaistos, c'était ainsi, parce qu'il en avait fait le choix, parce que Hephaistos lui avait offert la possibilité de prouver au Sanctuaire et à Athéna quelle erreur ils avaient fait de le rejeter.
Que Hephaistos et Athéna combatte dans le même camp lui importait peu : Vassili ne se battait que pour son propre honneur, que pour lui même et pour la cause qu'il pensait être celle de son père. Et surtout pour qu'aucun ne revive ce que lui à du subir toutes les années avant même qu'il arrive en Grèce.
Il posa également sa balalaika. C'était le seul souvenir de Russie qu'il n'avait jamais gardé. Bien qu'il s'entrainât parfois là bas, mais si rarement. Vassili s'entrainait peu.
Il pensa à cet être étranger à lui que fût Piotr? Etait il encore vivant? Cela importait-il vraiment?
Non.
La Lyre d'Or, qu'il avait volé à un orfèvre à qui il avait offert ses "services", tronait dans les mains de la Vénus. Il s'imaginait toujrous Aphrodite comme une virtuose musicale.
Quel bonheur, et à la fois quel dommage qu'elle ai finit dans les bras d'Hephaistos. C'était, d'après la légende, un nain bien laid.
Mais un si prodigieux orfèvre. L'ofévrerie suffisait aux femmes, mais l'orfèvrerie suffisait-elle à une déesse?
Oui, parce que l'orfèvrerie, c'était le coeur. Pour Vassili.
Il était temps de se mettre au travail.

Il raviva les braise d'un feu timide dans la cheminée à l'aide d'un soufflet. Il fallait savoir contrôler la chaleur idéale pour l'Or. Dans un placard, il prit une fine feuille d'or, ainsi qu'une pépite de petite masse. Il fit fondre cette dernière dans un godet de marbre à l'aide du feu, puis la versa délicatement dans la rayure de la plaque pectorale. Pour masquer la réparation, il continua en partie la ligne de la fissure avec un burin de très peite taille, en ciselant délicatement l'or.
Son maître, défunt, lui avait appris à travailler avec minutie, discipline, et beauté. C'était là ce qu'il avait appris. Mais toujours travailler pour soit.
Les traces dont il ne voulait plus, il les masqua en plaquant la plaque avec la feuille d'or.
Pour le rubis, il prit le morceau qui restait, et le retailla en octogone. Il resserra l'ouverture, qui était maintenant trop grande. Des chute de rubis, il prit un peu de temps pour les monter sur un diadème qu'il posa sur le front de la statue.
La plaque pectorale, après deux ou trois heures, semblait comme neuve.

Pour le casque, cela risquait d'être une autre paire de manche. la fissure nétait pas très longue, mais le coup avait creusé les deux morcrau de la fissure. Il chauffa donc le casque pour rammolir l'or, et le travailla au courbeur et au marteau fin. Il coula un peu d'or dans la fissure pour resouder les deux partie, et cisela à nouveau, pour cacher la réparation.

L'or étant trop mou, il passa les deux parties réparée dans un bain dont il avait appris la technique par son maitre, qui, d'après ce que ce dernier disait, le tenait des orfèvres du continent de Mû. Dans tout les cas, c'était ce bain qui avait sauvé la vie de Vassili : c'était ce bain qui rendait son armure si resistante et si solide. Assez pour l'empêcher de se faire transpercer par une lance.

Il avait travaillé plusieurs heures, et il lui semblait que la nuit était tombé, chose qu'il ne pouvait vérifier : la lumière du jour ne pénétrait pas dans les forges de l'Etna.

Après avoir prié et fait des offrandes de sucre et de miel à la statue d'Aphrodite., il s'accorda un repos certain sur une litère qu'il avait paré lui même de lapis-lazuli : c'était l'un des premiers travaux que son maître luiavait fait réaliser.


"Les cosmos s'affrontent et s'entrechoquent partout, je peux les sentir... Cette attente du combat est insupportable...
...
Quand cela commencera-t-il donc?"


Son père, se dit-il, aurait-il été fier de lui? D'un certain côté, il avait échoué. Sa mère avait toujours assuré qu'il avait été porteur du Paon pour Athéna... Pourquoi le Sanctuaire n'avait-il pas voulu le reconnaitre comme digne successeur de son père? C'était injuste... Le Sanctuaire ne l'avait pas accepté, mais Hephaistos, si... Et dpeuis ce jour là, il avait appris à manier et beauté de l'oeuvre te art du combat, malgrès sa constitution chétive. SOn père aurait-il été fier de voir son fils pourvu de l'un des plus haut poste aux services d'un Dieu qui prônait l'art de la beauté pour sa femme et art du combat pour les forges. Ou bien aurait-il été déçu et affligé que son propre fils, légitime possesseur de Paon, ait été renvoyé du Sanctuaire sans raison apparente?
C'était injuste... Mais c'étiat mieux ainsi.
Mais pourquoi avait-il été renvoyé?
Pourquoi?


*Je veux savoir... Il faut que je sache*

Toujours dans le dandisme et l'extravagance orfèvre, il grava ce message sur une plaque d'argent patiné qu'il fixa à la porte de la forge du Sanctuaire d'Aphrodite :

Parti chercher des réponses là où on a refusé de lui en donner


De toute façon, qui se soucierait de son absence?
Et si Hephaistos avait besoin de lui?
Il n'aura qu'à attendre.
Où contacter le Sanctuaire. Après tout, le Prêtre d'Hephaistos connaissait son histoire, et comprendrait ce qu'il voulait dire.


===> Rodorio.

~Fin du topic~
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